Allergie à l’école : ça coûte cher !

mardi 13 juillet 2004 par la rédaction

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Allergie à l’école : ça coûte cher !

Allergie à l’école : ça coûte cher !

mardi 13 juillet 2004

Le Parisien écrit dans son édition du 13 juillet 2004 quelques mots sur l’allergie alimentaire à l’école.

L’accueil des enfants allergiques à l’école se fait avec un PAI (projet d’accueil individualisé) qui en précise les modalités pratiques.

Certaines mairie obligent les parents à amener l’intégralité des repas avec un petit kit isotherm étiquetté au nom de l’enfant qui sera réchauffé à l’heure du repas.

D’autres mairies demandent uniquement la substitution du ou des plats contenant l’aliment suspect.

D’autres enfin, mais rares, proposent des menus spécifiques pour allergique au même titre que des menus pour diabétiques ou des menus spécifiques aux confessions religieuses (sans porc, casher etc.).

Dans ce cadre là ces menus "à la carte" ont un surcoût à assumer et c’est l’oirginalité de cet article du Parisien que de montrer un surcoût non plus à la charge des parents allergiques mais d’un surcoût communautaire : + 2 euros/repas.

Je cite : LA TRAQUE aux allergies se poursuit dans les écoles. A la rentrée de septembre, la mairie de Beauvais va mettre en place un service de repas adapté aux régimes d’éviction, c’est-à-dire de menus ne contenant pas d’aliments allergènes. La ville permettait déjà aux enfants sujets aux allergies de manger à la cantine les repas préparés spécialement par leurs parents. Mais le nombre d’élèves accueillis dans ces conditions ayant littéralement exposé (ils étaient six fois plus nombreux cette année qu’il y a deux ans), le conseil municipal a voté jeudi soir, à l’unanimité, la création de ce nouveau service de restauration spécifique. Seule mauvaise nouvelle pour les familles, les tarifs de tous les repas (adaptés aux allergies ou non) vont augmenter de 2 %. Par ailleurs, le conseil a décidé à l’unanimité de pérenniser le service d’accueil matinal des enfants dans les écoles (voir notre édition du 8 juillet) . Il va en outre être élargi à deux établissements supplémentaires à la rentrée 2004 : les écoles du Bois-Brûlet et Pablo-Picasso, qui vont en bénéficier à titre expérimental.

Je noterai également la banalisation du problème allergique : multiplié par six dans les écoles en deux ans et pourtant toujours en entrefilet dans les journaux alors que la moindre infection alimentaire ferait la une du journal : dommage.


Voir en ligne : Le parisien : la mairie de Beauvais et l’allergie alimentaire

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