Autres articles

· Dr Philippe Auriol

Prick-tests automatisés, c'est déjà demain

Cette étude met en évidence un aspect dont tous les allergologues sont conscients, mais qu’il peut être difficile d’expliquer au patient : le prick-test n’est pas un geste « anodin », il est au cœur de notre raisonnement clinique. Lorsque la taille de la papule détermine une indication d’immunothérapie ou une éviction lourde, la variabilité liée au geste manuel devient un véritable enjeu de (…)

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· Dr Philippe Auriol

Désensibiliser son enfant, on y gagne quoi ?

Cette étude japonaise tombe à pic pour alimenter nos discussions de consultation avec les familles : « Docteur, à quoi sert vraiment ce comprimé sous la langue, hormis éviter le nez bouché ? » En effet, nous savons maintenant que, dans la vraie vie, chez des milliers d’enfants, la SLIT acariens s’accompagne d’un peu plus de visites médicales programmées, mais nettement moins d’hospitalisations (…)

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· Dr Philippe Auriol

Fin des allergies : voici le vaccin préventif à ARN messager

Pour l’allergologue de terrain, cet article a un parfum de science-fiction… mais d’une science-fiction très documentée. Nous avons déjà vécu la transition d’une technologie longtemps confidentielle vers un usage massif en santé publique avec les vaccins à ARNm anti-COVID. Rien n’interdit d’imaginer un scénario semblable en allergologie. Demain, au lieu d’attendre la première rhinite au pollen (…)

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· Dr Philippe Auriol

Et si l'asthme se jouait dans notre intestin ?

L’axe intestin–poumon a longtemps été considéré comme une belle idée de congrès. L’intérêt de l’étude de Zheng et coll. est de rendre l’information plus concrète en la liant aux phénotypes quotidiens. On y voit comment une épithélite chronique, via TSLP, IL-25 et IL-33, peut alimenter un asthme T2 éosinophilique dépendant des ILC2 et des Th2, mais également, dans d’autres contextes de dysbiose (…)

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· Dr Philippe Auriol

Podcast : Cap sur 2026, ce que 2025 nous a appris

Cet épisode “Cap sur 2026” fait le bilan de 2025 : une allergologie qui passe de la “crise” au suivi au long cours, avec plus de prévention, de précision (moléculaire, phénotypes), de traitements ciblés (biothérapies, immunothérapie mieux mesurée) et un numérique enfin utile quand il sert la relation de soin. Il relie ces avancées à l’esprit d’Allergique.org et d’Atchoum le podcast : (…)

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