27 janvier 2014 ·  · 2036 lectures

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Beaucoup d’études scientifiques pointent le rôle des facteurs environnementaux sur le développement et l’entretien des maladies allergiques.

Ce que nous touchons, respirons ou mangeons peut être responsable de l’apparition ou de l’aggravation d’eczéma, d’urticaire, de rhinite ou d’asthme.

Pour autant, il est très difficile de prouver le rôle réel des particules en suspension dans l’air ou dans l’eau.

Pour démontrer la nocivité d’un produit, il faut étudier la fréquence des allergies dans une population exposée et prouver qu’elle est plus élevée que dans une population non exposée.

Le nombre de sujets doit être très important, les autres facteurs environnementaux doivent être comparables pour que l’étude soit fiable.

Tout ceci explique qu’il est difficile d’avancer vite dans ce domaine de connaissance et que tout résultat est sujet à controverse.

Il n’en demeure pas moins que les allergologues doivent être particulièrement vigilants sur le sujet car ils sont en première ligne en cas de maladie de l’environnement.

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