3 novembre 2006 ·  · 1113 lectures

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Le rôle des facteurs psychologiques dans la survenue ou l’entretien de nombreuses maladies reste toujours un sujet très débattu.

Il y a les excessifs : « l’allergie et l’asthme, c’est nerveux ! ».

Il y a les catégoriques : « Le stress n’a rien à voir. Tout est affaire de cytokines et d’anticorps qui se moquent éperdument du conflit avec la belle-mère ! ».

Il est probable que, comme d’habitude, la vérité se situe entre les deux.

Comme le montre l’étude que vous lirez sur la relation entre dépression/anxiété et asthme, il est très difficile de prouver le rôle de l’humeur sur les symptômes, mais impossible de l’écarter définitivement.

C’est pour cela que les allergologues, comme les autres médecins, sont tentés parfois devant une urticaire traînante qu’ils ne parviennent pas à expliquer, de recourir à l’arme ultime, la question qui sauve :

« Et en ce moment, vous n’avez pas de stress particulier ? ».

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