Une publication récente décrit deux cas de choc anaphylactique lors de l’administration de gélatine (soluté habituellement utilisé dans le cadre de la réanimation). Voilà qui mets à mal notre schéma de pensée habituel : les allergies à la gélatine étaient pour nous associés aux contaminânts (alphagal ou gélatine de poisson).
Cette étude confirme une réactivité anaphylactique alors même que l’absence d’alphagal est attestée : il y a donc des cas d’anaphylaxie à la gélatine isolément.
Les auteurs proposent un algorithme diagnostic basé sur des tests cutanés et des tests de dégranulation des basophiles.