Selon une théorie défendue par nombre d’auteurs, l’évolution privilégie l’immortalité des gènes plutôt que celle des êtres vivants, dont l’homme. Les corps humains ne seraient alors que des « taxis » qui véhiculeraient les gènes.

Ainsi, la Nature ferait tout pour que les organismes vivent suffisamment longtemps pour parvenir à un âge propre à la reproduction.
C’est pour cette raison que la majorité des maladies surviennent après un certain stade de vieillissement.

Par contre, l’augmentation de la prévalence des maladies allergiques et des maladies auto-immunes des dernières décennies ne semble pas s’inscrire dans l’ordre naturel des choses. Les allergies touchent le plus souvent les sujets jeunes. Ainsi, l’inflation des maladies inflammatoires allergiques et auto-immunes ne respecterait pas les règles du jeu de dame Nature.

Alors, le message subliminal de tout cela serait que ces maladies tendent à faire mourir les gènes. L’Homme aurait signé, d’une certaine manière, sa fin prochaine dans son inadaptation relationnelle à l’environnement.

Il n’y a pas de pire ennemi pour l’homme que l’homme lui-même.