Profil de sensibilisation au venin d’abeille chez des apiculteurs : étude prospective sur 5 ans. : Kalogeromitros, Dimitrios ; Makris, Michael ; Gregoriou, Stamatis ; Papaioannou, Dimitrios ; Katoulis, Alexandros ; Stavrianeas, Nicholaos G.
dans Allergy and Asthma Proceedings, Volume 27, Number 5, September-October 2006, pp. 383-387(5)
– Introduction :
- Les apiculteurs ont un risque accru de développer une allergie au venin d’abeille et ils représentent une population très intéressante pour réaliser des études sur le venin d’abeille.
– Objectif de l’étude :
- Le but de ce travail prospectif a été :
- d’examiner le profil de sensibilisation au venin d’abeille d’une population de nouveaux apiculteurs sur une période de 5 ans,
- et de définir des facteurs possibles prédisposants.
– Matériel et méthode :
- 35 apiculteurs ont été testés tous les 6 mois pendant 5 ans, à la fois in vivo et in vitro, pour dépister le développement d’une éventuelle sensibilisation au venin d’abeille et au venin de guêpe.
- Les critères d’inclusion comportaient :
- une absence d’antécédent de travail apicole auparavant,
- et l’absence de sensibilisation ou d’allergie au venin d’hyménoptère.
- Les patients ayant à la fois des tests positifs in vivo et in vitro définitivement positifs ou avec un test définitivement positif et l’autre douteux ont été considérés comme sensibilisés.
– Résultats :
- 10 des 35 apiculteurs (28.6%) et 3 des 36 patients contrôles (8.3%) ont développé une sensibilisation au venin d’abeille durant cette période de 5 ans.
- L’incidence du risque de développement d’une sensibilisation est de 3.43 (CI 95% : 1.03-11.42).
- Tous les patients apiculteurs sensibilisés ont été dépistés dans les 18 premiers mois de leur activité professionnelle, 8 sur 10 (80%) ont été dépistés pendant les 12 premiers mois et les 2 autres entre le 12ème et le 18ème mois.
- Un sur 35 (2.9%) apiculteur et 1 patient sur les 36 témoins (2.8%) sont sensibilisés au venin de guêpe.
- Le nombre de piqûres par an et la présence d’un terrain atopique n’ont pas d’influence sur la fréquence de la sensibilisation.
– Conclusion :
- Bien que des facteurs prédisposant de la sensibilisation ou de l’anaphylaxie n’ont pas été démontrés, les apiculteurs ont développé une sensibilisation au venin d’abeille dans les 18 premiers mois
Envie de réagir?
Je souhaiterais expérimenter le traitement au venin d’abeille pour stopper une pathologie découverte il y a 2 ans et demi soit, une SLA lente et atypique.
Pourriez vous m’indiquer la marche à suivre et l’endroit où je pourrai subir des tests d’allergies ?
Merci