5 mai 2004 ·  · 1442 lectures

min de lecture  Aller à la conclusion

Au premier abord il semble que cette tâche repose sur les épaules du médecin et en particulier de l’allergologue. Ainsi on lui demande de faire des économies.

Mais dans le même temps on lui demande de mieux dépister les patients asthmatiques et allergiques. Donc de soigner plus de personnes qui ont droit, elles aussi, à bénéficier des derniers progrès thérapeutiques et d’avoir la meilleure qualité de vie possible.

Mais qui dit dépister, dit prescrire et donc dépenser.

Alors l’allergologue doit-il soigner l’économie nationale au détriment des patients ou soigner les patients le mieux possible, quel qu’en soit le coût pour la collectivité ?

Les allergologues, face à ce dilemme, ont choisi : ils sont du coté du patient car c’est et cela restera leur raison d’être première.

La balle est donc dans le camp du patient. C’est lui qui devra choisir entre exiger les meilleurs soins pour lui même ou accepter une restriction de l’accès à ces progrès thérapeutiques.

Nous n’avons pas la prétention d’apporter une réponse mais seulement de resituer le débat : dans cette affaire c’est le patient et lui seul qui devra choisir comment il voudra être traité demain : les médecins se contenteront de suivre ses choix.

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