Les taux des acariens de la poussière dans les moquettes des chambres à coucher des logements sont plus élevés dans les habitats privés que dans les endroits publiques. : HA Mamoon1 RL Henry2 JE Stuart3 and PG Gibson4 1New South Wales Cervical Screening Program, Westmead Hospital, Westmead, 2School of Women’s and Children’s Health, University of New South Wales, Sydney, 3Child and Youth Health Network, Hunter Area Health Service and 4Airways Research Centre, University of Newcastle, John Hunter Hospital, New Lambton, New South Wales, Australia dans Journal of Paediatrics and Child Health 38 (6), 568-570.
– Objectif : Comparer la concentration en allergènes acariens dans les chambres à coucher avec moquette des lieux d’habitation privés et des lieux publics.
– Méthodes :
* La concentration en allergène du groupe 1 de dermatophagoides ptéronyssinus, a été mesurée dans le matelas et le sol de chambres de 12 maisons, de 5 hôtels et de 11 crèches ainsi que dans une résidence universitaire.
* La température intérieure et l’humidité relative ont aussi été mesurées.
* Un questionnaire permettait de préciser l’âge de l’édifice, de la moquette, la méthode et la fréquence du nettoyage, la fréquence d’utilisation des chambres et l’existence d’un air conditionné.
– Résultats :
* Le niveau moyen des allergènes des matelas et des moquettes des habitats privés (21.1 et 20.6 g/g de poussière respectivement) était significativement plus élevé que dans les endroits publiques (2.5 et 3.1 g/g de poussière respectivement ; p<0.0001).
* Le taux d’humidité relative était significativement plus élevé dans les habitats privés (68.5%, IC95% : 67.269.3%) que dans les endroits publiques (56.4%, IC95% : 57.760.1% : p<0.0001).
– Conclusions : Les chambres avec moquette des lieux publics sont pauvres en allergènes acariens par rapport aux maisons privées. Une baisse de l’humidité relative pourrait être un facteur important d’explication.
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