29 janvier 2009 ·  · 337 lectures

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De nombreuses études s’intéressent à l’effet des activités humaines sur la santé de la population.

Au début, force est de se contenter d’études chez l’animal car il serait indéfendable de tester un produit chez un être humain.

C’est le propos de cette étude qui s’intéresse au risque pour l’enfant à naitre de l’exposition de la mère aux phtalates, largement utilisés dans les plastiques, durant la grossesse. Elle a été réalisée chez des souris.

D’autres types d’études sont réalisées en comparant des populations soumises à des environnements différents : loin de toute pollution, près d’une pollution industrielle ou près d’une pollution automobile.

Celles-ci peuvent être réalisées en conditions réalistes mais nécessitent un nombre très important de sujets pour réussir à démontrer un effet.

Vous comprendrez donc qu’il est très difficile d’affirmer un effet nocif ou l’absence de risque quand on raisonne à l’échelle d’une population entière.

Mais l’absence de moyens simples ne doit pas nous empêcher de rester vigilants.

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