Peintures en spray et obstruction chronique des voies aériennes. : Glindmeyer HW, Lefante JJ Jr, Rando RJ, Freyder L, Hnizdo E, Jones RN.
Department of Medicine, Tulane University School of Medicine, New Orleans, Louisiana 70118, USA. hank@tulane.edu
dans Am J Ind Med. 2004 Aug ;46(2):104-11
– Objectif de l’étude :
- Le but de ce travail a été d’étudier les réponses respiratoires lors de l’exposition à des peintures aérosols de type HDI, utilisées selon les recommandations actuelles proposées.
– Méthodologie :
- Il s’agit dune étude transversale portant sur 240 peintres utilisant des peintures en spray à base de polyuréthane nécessaires à l’entretien des avions.
- Un questionnaire et des mesures spirométriques ont été comparés à des mesures gravimétriques des aérosols de peinture en valeur cumulée totale et en fraction respirable, avec une estimation de la quantité d’isocyanate totale et dans la fraction respirable.
– Résultats :
- L’exposition moyenne cumulée en mg/m3 par an +/- SD est de : 159.0 +/- 115.2 (Gravimétrie totale), 19.1 +/- 13.8 (Gravimétrie de la fraction respirable), 15.8 +/- 11.5 (Quantité totale d’isocyanate), et 1.9 +/- 1.4 (Quantité d’isocyanate de la fraction respirable).
- Après ajustement sur le tabagisme et les symptômes d’asthme, les plus fortes expositions sont associées à une réduction significative des débits expiratoires.
- Des diminutions significatives liées au tabac sont également observées de façon indépendante à l’exposition aux peintures.
– Conclusions :
- Ces résultats suggèrent des effets respiratoires importants liés à l’exposition aux peintures aérosols à des taux pourtant généralement en accord avec les normes actuelles d’exposition aux particules ordinaires et aux composants de type isocyanate contenus dans les peintures.
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