Diagnostic allergologique moléculaire de pollinose par des tests cutanés avec les pan allergènes suivants : profiline, polcalcine et LTP. : D. Barber 1 , F. de la Torre 2 , M. Lombardero 1 , I. Antépara 3 , C. Colas 4 , I. Dávila 5 , A. I. Tabar 6 , C. Vidal 7 , M. Villalba 8 , G. Salcedo 9 and R. Rodríguez 8
1 Departamento de I+D, ALK-Abelló, Madrid, Spain, 2 Medical Marketing, ALK-Abelló, Madrid, Spain, 3 Servicio de Alergia, Hospital Basurto, Vizcaya, Spain, 4 Servicio de Alergia, Hospital Clínico, Zaragoza, Spain, 5 Servicio de Alergia, Hospital Universitario, Salamanca, Spain, 6 Servicio de Alergia, Hospital Virgen del Camino, Pamplona, Spain, 7 Servicio de Alergia, Hospital Conxo, Coruña, Spain, 8 Departamento de Bioquímica y Biología Molecular, Facultad de Ciencias Químicas, Universidad Complutense, Madrid, Spain and 9 Unidad de Bioquímica, Departamento de Biotecnología, ETS Ingenieros Agrónomos, Universidad Politécnica, Madrid, Spain
dans Clinical & Experimental Allergy
Volume 39 Issue 11, Pages 1764 - 1773
– Introduction :
- Le diagnostic allergique doit être amélioré chez les patients qui présentent une pollinose avec polysensibilisation en raison de l’existence de facteurs confondants chez ces patients.
– Objectif de l’étude :
- Il a été d’évaluer une nouvelle stratégie diagnostique en comparant :
- les réponses cutanées à des tests avec des panallergènes et avec des extraits allergéniques classiques
- avec les tests biologiques d’IgE spécifiques à des molécules allergéniques purifiées.
– Matériel et méthode :
- 1329 patients volontaires allergiques aux pollens ont été étudiés par la combinaison :
- d’une méthode in vitro avec un panel de 13 allergènes purifiés, incluant les allergènes majeurs et les panallergènes, en utilisant la méthode ADVIA-Centaure,
- et des pricks tests à des panallergènes et à de extraits conventionnels.
– Résultats :
- Il existe une forte concordance entre les tests in vitro (IgEs aux allergènes majeurs) et les tests in vivo (prick-tests aux extraits conventionnels) chez les patients qui ne sont pas sensibilisés aux panallergènes,
- mais les tests cutanés aux extraits standards sont mis en échec lorsqu’il faut faire un diagnostic de sensibilisation aux panallergènes.
- Chez les patients qui sont simultanément sensibilisés aux polcalcines et aux profilines, il y a le double de sensibilisation aux allergènes majeurs et le double de temps d’évolution de l’affection allergique.
- Il existe enfin une association statistiquement significative entre la sensibilisation aux profilines et/ou aux LTP et la présence d’une allergie alimentaire (p< 0.0001).
– Conclusion :
- Cette nouvelle stratégie se révèle être un outil efficace en pratique clinique quotidienne.
- L’introduction en routine de tests cutanés avec les panallergènes est une manière simple et faisable d’améliorer l’efficacité du diagnostic.
- Les patients sensibilisés aux panallergènes pourraient être testés par un panel adéquate de molécules allergéniques afin d’identifier les allergènes qui sont responsables de l’affection allergique.
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