Réduction de l’expression de CD69 et des molécules d’adhérence des lymphocytes T chez des enfants asthmatiques sous immunothérapie. : Jing-Long Huang1, Liang-Shiou Ou1, Ching-Hsiung Tsao1, Li-Chen Chen1 and Ming-Ling Kuo2 1Division of Allergy, Asthma and Rheumatology, Department of Pediatrics, Chang Gung Children’s Hospital and Chang Gung University, Taoyuan, Taiwan, 2Medical Research Center, Chang Gung Memorial Hospital, Taoyuan, Taiwan dans Pediatric Allergy and Immunology Volume 13 Issue 6 Page 426 - December 2002
Les lymphocytes T jouent un rôle fondamental dans l’initiation et la régulation de la réponse inflammatoire chronique des patients asthmatiques.
CD69 est un marqueur précoce de l’activation des cellules T. Il a été rapporté que les taux d’ICAM-1 ou CD54 (InterCellular Adhesion Molecule-1) et de la L-sélectine sont augmentés chez les patients souffrant de maladies allergiques et d’asthme.
La présente étude a donc cherché à mettre en évidence l’expression de CD69, de CD54 et de la L-sélectine par les lymphocytes T d’enfants asthmatiques avant et après immunothérapie.
Dix-huit enfants dont l’asthme a été diagnostiqué récemment, 11 bons répondeurs et 9 mauvais répondeurs à l’immunothérapie, et, 16 sujets normaux, ont été enrôlés dans cette étude.
Les pourcentages des cellules T, CD69+, CD54+ et CD62L+ étaient mesurés par cytométrie en flux. Les taux sériques de CD69, de CD54 et CD62L et dans les cultures étaient déterminées à l’aide de la méthode ELISA.
L’expression de CD69 et de CD54 sur les lymphocytes T CD3+ est significativement plus importante chez les enfants asthmatiques que chez les enfants du groupe de contrôle.
Tous les enfants du groupe traitement exprimaient, spontanément ou après immunothérapie à l’aide d’un extrait protéiques d’acariens, de plus grandes quantités de CD69 et de CD54 que ceux du groupe de contrôle.
Au cours d’une immunothérapie au long cours, les pourcentages de lymphocytes CD69+ et CD54+ sont significativement plus bas chez les bons répondeurs à l’immunothérapie. Nos résultats montrent aussi des niveaux bas significatifs de L-sélectine sérique après immunothérapie.
En conclusion, le succès de l’immunothérapie résulte de la diminution de l’expression et de la production de CD69 et de CD54. Ces résultats peuvent expliquer en partie l’efficacité constatée cliniquement de l’immunothérapie.
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