Inhalation pulmonaire de sécrétions nasales chez des patients avec sinusite chronique et asthme. : Ozcan M, Ortapamuk H, Naldoken S, Olcay I, Ozcan KM, Tuncel U.
Clinic of Otorhinolaryngology, Ankara Numune Education and Research Hospital, Ankara, Turkey. mugeozcan@yahoo.com
dans Arch Otolaryngol Head Neck Surg. 2003 Sep ;129(9):1006-9.
– Contexte. Le rôle de l’inhalation silencieuse de sécrétions nasales dans la pathogénie de l’asthme a souvent été envisagé.
– Objectif. Rechercher l’existence d’inhalations pulmonaires de sécrétions nasales pendant la nuit, chez des patients avec sinusite chronique et asthme et chez des sujets sains.
– Population.
* 13 patients avec sinusite chronique et asthme (SCA) et 12 témoins sains.
* Le diagnostic était posé sur l’histoire clinique, l’examen, les anomalies radiologiques et les résultats de la fonction respiratoire.
– Méthode.
* Un traceur radioactif était utilisé, par dilution de 10 mCi d’albumine marquée au technetium 99 dilué dans 10 ml de sérum physiologique.
* A 10 heures le soir, juste avant le coucher, la solution était vaporisée dans les narines.
* Les sujets étaient examinés avec une gamma-caméra de façon à obtenir des clichés du thorax le lendemain à 8 heures du matin.
* Le compte basal de référence des poumons et le compte pulmonaire après vaporisation (compte pulmonaire moyen diminué du compte basal moyen) étaient déterminés.
– Résultats.
* Les comptes moyens pulmonaires étaient significativement plus élevés que les comptes basaux à la fois dans le groupe SCA (p=0.001) et le groupe contrôle (p=0.002).
* Les différences des comptes pulmonaires après vaporisation n’étaient pas significativement différents entre les deux groupes (p=0.79).
– Conclusion.
* Les sécrétions nasales étaient inhalées dans les poumons à la fois chez les patients avec SCA et les témoins pendant le sommeil, et les quantités relatives qui étaient aspirées ne différaient pas significativement entre les deux groupes (p=0.79).
* La quantité de matériel inhalé n’est probablement pas en elle-même seule responsable de la pathogénie de l’asthme chez des patients avec sinusite chronique.
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Bonjour,
Ayant lu cette page sur les personnes qui ont une sinusite chronique avec asthme ou pas.
Je voulait savoir moi étant allergie aux acariens et ayant une hypertrophie des cornets et le nez obstrué la nuit et une bronchite ou une bronchopathie.
Allergie peut donner une sinusite ou hypertrophie du nez.
Si ce n est pas pris au sérieux cela produira un excès de mucus et ceci engendra des infections orl et bronchiques avec asthme pneumopathie, bronchopathie, bronchites aiguë ou chronique.
D un simple problème de nez les bronches seront a leur tour touché par les bactéries et un dépôt de mucus dans les bronches et donner des maladies pulmonaires.
Quand ont a un problème d allergies ou de nez que sa ne s arrangent pas avec les médicaments on se fait suivre par un orl ou allergologue qui interviendront soit en désensibilisation pour l allergie et soit interventions chirurgicale pour les problèmes de nez.
Est ce que mon texte correspond bien a ce que vous vouliez dire ?
Est ce que chez moi mon allergie aux acariens pourrait donner une hypertrophie une sinusite une bronchite...
Merci de me tenir au courant.