L’allergique fait son gras
Très belle étude de physiopathologie que celle-ci : nous savions déjà que les maladies inflammatoires chroniques (polyarthrite, recto-colite, diabète, etc.) augmentent le risque cardio-vasculaire. j’apprends par cet article que c’est un effet connu classique des profils d’inflammation T1 et non des profils T2 (allergiques) : l’allergique devrait être plutôt protégé des dyslipidémies (…)