Les allergènes aériens sont représentés par les pollens, les moisissures, les poils d’animaux et les "poussières (acariens) bien sûr. Pourtant, il ne faut pas oublier la présence de produits chimiques allergisants (formaldéhyde, glurataldéhyde etc.) issus de peintures, colles, laques, parfums ou encore la présence dans l’air de particules alimentaires : vapeur de cuisson des aliments, présence naturelle des aliments dans l’air du fait de leur poid (farines).
Du26 au 28 septembre se déroule à Dijon le congrès annuel du GERDA : Groupe de Recherche et d’Etude en Dermato-Allergologie. Comme toujours, le programme est original et ambitieux, et la fréquentation importante par les allergologues Européens voire mondiaux. Cette édition sera certainement dans la lignée de ses prédecesseurs : allergie aux parfums, dermatites aux antiseptiques, aspects (…)
De plus en plus d’études tentent d’élucider le rôle réel de la présence d’animaux au domicile des enfants. Celle-ci, toute fraîche puisque parue dans le Lancet de septembre, montre qu’en cas d’antécédents familiaux d’asthme, il vaut mieux éviter le contact avec le chat.
Exposition au chat, antécédents maternels d’asthme et sifflements respiratoires à l’âge de 5 ans. : Celedon J, Litonjua (…)
Entrer dans le domaine des polluants intérieurs, difficiles à reconnaître et à tester ; voilà un beau challenge pour les allergologues plus que jamais sentinelle de l’environnement. Le formaldéhyde ou formol est un constituant libéré par beaucoup des matériaux constituant notre environnement intérieur : danger ???
L’exposition domestique au formol augmente le risque d’asthme chez l’enfant. (…)
Ce travail s’attaque à un problème quotidiennement soulevé par nos patients en pratique quotidienne : travailler dans des endroits clos et climatisés induit-il une pathologie particulière ?
Ventilation et santé dans un environnement intérieur non industriel : rapport de la conférence de consensus scientifique multidisciplinaire Européenne (EUROVEN) : Wargocki P, Sundell J, Bischof W, (…)
Les acariens domestiques sont considérés comme responsables de certaines dermatites atopiques. Les auteurs montrent que si l’utilisation de housses anti-acariens diminuait le taux des allergènes, elle n’améliorait en rien l’état clinique de patients allergiques aux acariens et souffrant de dermatite atopique…
Étude sur l’éviction des acariens : effet des housses de matelas sur la dermatite (…)