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· Dr Alain Thillay

Dermatite atopique : pas d'action directe des acariens sur la peau.

Très astucieuse étude in-vitro qui tendrait à montrer que l’effet pro-inflammatoire des nombreuses protéines de l’acariens n’est pas direct. Alors, faut-il raisonner globalement ? Les allergènes des acariens auraient un rôle pro-inflammatoire indirect via l’arbre respiratoire. La symptomatologie allergique s’exprimerait alors au niveau cutané du fait d’altération intrinsèque. Pure hypothèse à (…)

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· Dr Isabelle Bossé

Ne vous faites plus tatouer même pour quelques jours !!

Cette étude montre des risques similaires de réactions allergiques aux tatouages temporaires comme aux tatouages définitifs. Dermatite allergique de contact aux tatouages temporaires avec tests positifs à la paraphénylène diamine : compte rendu de quatre cas. Depuis ces dernières années, les tatouages temporaires sont devenus à travers le monde plus populaires que les tatouages fixes. (…)

6268 lectures
· Dr Alain Thillay

Chez l'enfant : allergie et épilepsie sont liées.

La démonstration paraît bonne, épilepsie et allergie semblent bien liées chez l’enfant. Il faudra toutefois la confirmer par d’autres études qui devront être rigoureuses pour éviter les biais. Il restera ensuite à déterminer la nature du lien. Quand cela sera possible à une grande échelle il sera intéressant de connaître le génotype de ces enfants. Sur un plan pratique, l’Allergologue (…)

9230 lectures
· Dr Alain Thillay

Rhinite perannuelle : budesonide plus efficace que cetirizine.

Le consensus pour ce qui concerne la rhinite allergique pérenne est clair d’abord un anti-histaminique systémique puis corticoïde nasal en cas d’efficacité insuffisante. Cette étude semble démontrer que la corticothérapie nasale seule est plus efficace en première intention. Cela bouscule nos habitudes. Mais si d’autres études viennent confirmer ces constatations, cela aura une incidence (…)

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· Dr Alain Thillay

Corticoïdes inhalés : la posologie doit être adaptée au degré de gravité de l'asthme.

Ces auteurs américains et canadiens ont cherché à déterminer la dose optimale de corticoïde inhalé donnant le meilleur résultat avec le minimum d’effet systémique dans l’asthme persistant modéré. Ils déterminent les variables qui évaluent l’efficacité et une variable de l’effet systémique, la cortisolémie nocturne. Variables significatives de la réponse aux corticoïdes inhalés dans (…)

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