Les allergènes aériens sont représentés par les pollens, les moisissures, les poils d’animaux et les "poussières (acariens) bien sûr. Pourtant, il ne faut pas oublier la présence de produits chimiques allergisants (formaldéhyde, glurataldéhyde etc.) issus de peintures, colles, laques, parfums ou encore la présence dans l’air de particules alimentaires : vapeur de cuisson des aliments, présence naturelle des aliments dans l’air du fait de leur poid (farines).
L’allergie professionnelle est encore un domaine mal connu car difficile à explorer. Sur le plan allergologique, les professions à risque sont nombreuses. Ici, les auteurs explorent des patients soumis à des allergènes de rongeurs : comment apprécier le risque de l’environnement et comment évaluer les mesures préventives proposées ?
Prélèvement d’air nasal utilisé pour évaluer l’exposition (…)
On le sait, naître durant la saison pollinique est un facteur de risque de devenir plus tard dans la vie effectivement allergique aux pollens. Mais quel est le devenir réel des ces patients plus ou moins sensibilisés nés au printemps ? Le temps permet-il au système immunitaire de perdre la mémoire ? Là est la question.
A propos de l’association entre la date de naissance et la (…)
L’existence d’un lien entre rhinite et asthme est discuté mais semble maintenant admise par beaucoup d’auteurs. Cependant la nature de ce lien et les facteurs qui la détermine sont encore largement méconnus. Du moins jusqu’à cette nouvelle étude…
L’inflammation bronchique induite par les allergènes chez les patients allergiques aux acariens de la poussière de maison avec ou sans asthme. : (…)
Epidémiologiquement, l’association asthme et orage est reconnue. Par contre, les données concernant les caractéristiques de l’inflammation bronchique des ces asthmes déclenchés lors des orages ne sont pas disponibles. C’est le propos de cette étude : quelle est la cause réelle des ces asthmes sous orage ?
Inflammation des voies respiratoires dans l’asthme déclenché lors des orages. : P. A. (…)
Pour pouvoir mettre en place des mesures permettant de modifier l’environnement, il faut pouvoir en mesurer les concentrations en allergènes. Il faut donc des méthodes de prélèvements fiables permettant par exemple d’évaluer telle ou telle mesure d’éviction. Y a t ’il une méthode fiable pour mesurer les taux en allergènes du chat ?
Comparaison de 4 méthodes de prélèvements d’allergènes (…)