Un entrefilet dans la dépêche du Midi nous rappelle les inquiétudes légitimes qui se posent vis à vis de l’allergénicité potentielle des organismes génétiquement modifiés.
Le problème est assez simple : si l’on modifie la structure des protéines qui constituent un aliment on modifie aussi son potentiel d’allergénicité, il est donc raisonnable de faire alors ce que préconise le cicbaa : une étude de suivi de ces nouveaux aliments avant leur propagation massive.
A ce titre les atopiques pourraient bien devenir des individus très recherchés en raison de leur forte capacité à déceler les allergènes...
Un avantage ? Vraiment ? ;-)